Une cité médiévale de Castille inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco

Située à quelques kilomètres de Madrid, sur un promontoire rocheux culminant à 1100 m d’altitude, la ville dresse fièrement ses célèbres murailles longues de 2500 m et flanquée de 88 tours, intégralement conservées et restaurées.

Au début de l’ère chrétienne, la Castille tout comme la majeure partie de l’Europe appartient à l’Empire romain. Au 8ème siècle les Maures prennent possession d’une grande partie de la péninsule ibérique et donnent au pays un nouveau visage culturel et religieux, dont subsistent bien des monuments d’une réelle beauté.

Une cité médiévale de Castille inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco

Située à quelques kilomètres de Madrid, sur un promontoire rocheux culminant à 1100 m d’altitude, la ville dresse fièrement ses célèbres murailles longues de 2500 m et flanquée de 88 tours, intégralement conservées et restaurées.

Au début de l’ère chrétienne, la Castille tout comme la majeure partie de l’Europe appartient à l’Empire romain. Au 8ème siècle les Maures prennent possession d’une grande partie de la péninsule ibérique et donnent au pays un nouveau visage culturel et religieux, dont subsistent bien des monuments d’une réelle beauté.

Avila se trouve alors à la frontière de l’islam. Lors de la reconquête, au XIème siècle, la ville est aux avant postes de la résistance chrétienne. Elle prend des allures de château fort avec la construction des remparts; cette configuration architecturale influença, sans aucun doute, la pensée et l’écriture de Sainte Thérèse dans son enseignement spirituel et notamment dans la rédaction de l’itinéraire de l’âme intitulé « Le château intérieur » .

Essor de la ville

A l’aise et à l’abri derrière ses remparts la ville se développe. Une manufacture de laine connaît un grand essor dont profite toute la ville. La population est de 10 000 habitants en 1562, lorsque Thérèse fonde le premier carmel réformé.

Pendant cette période de prospérité, de nombreux édifices civils et religieux sont construits. Ils perdurent encore dans la partie ancienne de la localité.

Une société de privilèges

Au XVI è siècle, la société avilaise se présente comme une société de classes et de privilèges.
La noblesse omniprésente en ville se reflète dans le nom complet de celle-ci : « Ávila de los Caballeros » (Ávila des Chevaliers). Les nobles ne paient pas d’impôt ; il leur est même interdit de travailler de leurs mains ; ils vivent de rentes. Le Père de notre sainte, Alonzo Sanchez y Cepeda est l’un d’eux ; cependant , il ne s’agit pas pour lui d’une noblesse de naissance mais d’une noblesse acquise en justice par le père de celui-ci en retour de sa réussite sociale.
Les clercs accèdent aux Ordres plus par intérêt que par vocation. On fait carrière dans l’institution monastique comme dans la cléricature. Ce qui explique le grand mouvement de Réforme engagé dans l’Eglise et les Ordres religieux de l’époque, et encouragé par le Concile de Trente.
Cependant Thérèse a rencontré des ecclésiastiques zélés et des religieux éminents et saints comme le Jésuite saint François de Borgia et le Franciscain Saint Pierre d’Alcantara qui fut véritablement pour elle un modèle de vie religieuse.
En 1571, Avila comptait quelques 180 religieux et 335 religieuses; le monastère de l’Incarnation où Thérèse est entrée à l’âge de 20 ans comptait à lui seul 150 religieuses.

Avila aujourd’hui

La ville s’est modernisée et développée hors des remparts médiévaux tout en conservant et mettant en valeur
Son riche patrimoine architectural, culturel et religieux. Elle compte aujourd’hui 45 000 habitants

Le patrimoine carmélitain s’est aussi enrichi d’un musée dédié à Sainte Thérèse accolé au monastère de l’Incarnation. Une église a été édifiée sur le lieu de naissance de la Sainte, en bordure du rempart sud

Une université de la mystique : le CITeS

>Elle a été créée en 2008 au nord ouest de la ville, entre l’Université catholique d’Avila et le monastère de l’Incarnation.
Sa conception architecturale en forme d’étoile rappelle l’image du château utilisée par Thérèse. «L'architecture est au service d'un espace non fini, propre à favoriser l'état contemplatif. »
C’est un établissement d'enseignement dédié à la promotion de l'étude systématique et moderne de la doctrine spirituelle de sainte Thérèse d'Avila et saint Jean de la Croix, dans son contexte historique et le voisinage immédiat de sites historiques des débuts de la Réforme Thérésienne.
Les bâtiments remplissent les conditions d'étude, de prière et de vie, équipées d'installations modernes et excellente bibliothèque, est en soi un cadre privilégié pour le contact direct avec les saints du Carmel.

L’Ordre du Carmel entend ainsi offrir le meilleur de son patrimoine à l'Eglise et aux chrétiens pour une nouvelle évangélisation du monde.

Le Centre accueille tous les étudiants désireux de se spécialiser dans la doctrine spirituelle de Santa Teresa et San Juan de la Cruz.

Pour en savoir plus sur le CITes

Quelques photos de l'imposant patrimoine religieux de la ville d'Avila.

 


Carmel de Morlaix

 9 Rue Sainte-Marthe
Tél : 02 98 88 05 82

Horaires des Offices :

en semaine : Laudes : 7h30 - messe : 8h30 - Vêpres : 17h00 - Oraison : 17h30
le dimanche : Laudes : 8h30 - messe à 9h00 - Vêpres : 18h00

Diocèse de Quimper et de Léon

Évêché de Quimper  3 rue de Rosmadec
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